Les gens ont l'habitude de m'appeler Silena .Je suis une Allemande & Italienne . J'ai vécu 12ans en Allemagne donc je suis parfaitement bilingue ( sa ne fait que 2ans et demi que je vie en Belgique) . Je suis à l'école à Namur . Je tiens a préciser qu'il m'arrive souvent de détester des gens qui se prennent de haut ou qui juge sans vraiment connaître la personne . Je m'en fous royalement de se que les gens pensent de moi , si sa les amusent a dire tant de choses sur moi sans me connaître je les empêcheraient pas . Mes passions sont la danse , Musique , faire des photos , passer mon temps avec mes amis , les soirées entre amis , et j'aime aussi beaucoup écrire des textes (quand j'ai de l'inspiration mais cela ne m'arrive pas souvent) . J'ai des défauts mais j'ai aussi mes qualitées , je suis très attentionée & gentille dumoins jespère , j'aime faire rire les personnes à qui je tiens & je suis toujours là si quelqu'un a besoin de moi . Maintenant mes défauts je sais pas mais je sais que je suis vite jalouse . Je ne peux pas me pleindre de ma vie malgré les malheurs que j'ai déjà eu . J'ai aussi (MSN) libre choix à vous de me le demander ou pas .




Facebook : Silena Marella

# Posté le mercredi 27 mai 2009 13:12

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 06:15

C'est une merveille d'ignorer l'avenir.

C'est une merveille d'ignorer l'avenir.
Oui, c'est bien vrai, il y a des jours ou je me remet en questions.Je ne comprend pas tout sur tout.Certains souvenirs remontent à la surface; Je me pose des tas de Questions.Je repense aux années précedentes, où tout me semblait beau.Aux années de primaires, début collège, aux rencontre de mes nouveaux amis,à mes premiers amours, aux histoires et embrouilles quelconques que chacun possède,aux fabuleuses personnes que j'ai eu la chance d'apercevoir, au personnes qui de Loin me manque, aux gens disparus que j'aime,à mes périodes difficiles, mes angoisses, mes cauchemars, mes espoirs, mes idioties, mes jalousies, mes phrases incensées.J'aime me souvenirs de petites choses qui fond de moi ce que je suis aujourd'hui.Ce sont de petites choses toutes petites, mais elles font du bien.Ce sentiment, que l'on appelle La Nostalgie me reviens parfois.L'envie, l'envie de retrouver ma vie d'avant ,de retrouver les personnes qui me sont chèrs.Pleurer aussi lorsque certains moment je n'ai pas oser ou je n'ai pas réussi.Dire je t'aime à ceux auquel je n'en ai pas eu le courage ou le temps.Pendant que j'écris, j'écoute La valse d'Amélie Poulain, cette mélodie si parfaite qui me rappelle mon amour de tennisman; Cette musique, ce refrain, reflète exactement mon états d'espritsJ'avais depuis longtemps envie de réécrire une texte sur un sujet comme celui-ci et le rythme de la mélodie me transporte et me rappelle ces souvenirs .

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 14:28

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 13:44

Jaimerais bien tout simplement te parler de moi. Aussi t'écouter me raconter ce qui se passe dans ta tête, que tu regardes le ciel ou pas. Fuir ces incessantes chamailleries qui camouflent nos timidités respectives. On pourrait continuer comme ça, à discuter la nuit assis près de l'eau, mais y ajouter le soupçon de douceur qu'il nous manque pour embellir cette petite histoire. J'ai besoin de mots édulcorés, enveloppés dans du papier crépon pour les phrases qui me font penser à toi. Le plus facilement du monde. Alors qu'aujourd'hui tout me semble un peu trop compliqué, un peu trop caché aussi. J'ai pas le courage pour me livrer et me donner entière. J'ai des tas de carapaces, des phrases assassines qui pleuvent quand on me heurte un peu trop fort, des regards qui foudroient pour qu'on n'essaie pas de m'approcher de trop près. Oui, ces petits regards-là, que tu ne ratent jamais, que tu me fais toujours remarquer. Parce qu'ils t'horripilent ou t'intriguent? J'ai du mal à comprendre, ce à quoi tu pense quand tu m'observes comme ça. J'ai à offrir je crois, mais je ne saurais trop dire dans quelle mesure. Je ne sais pas si tu trouveras réellement quelque chose à chercher comme ça en moi, comme si j'étais pleine de mystères. Et puis tu as cette façon de butter sur tous mes mots, de me faire répéter mes expressions pas toujours habituelles, quelques fois trop recherchées, celles dont j'use pour me préserver, pour essayer de m'élever afin de ne pas être approchée de trop près,surtout pas mise à nue. Et je réalise en écrivant ça, que j'aurais presque moins peur de me déshabiller face à toi que de te décrire l'idée que je me fais de moi-même. Je suis parfois trop brutale quand j'ai peur, et toi trop évasif si je pose une question. On pourrait croire à une liste de défauts non exhaustive, et pourtant non. Pourtant j'ai laissé les stéréotypes et les phrases que j'aurais qualifié de grotesques m'attendrir. Le petit doute qui planait sur ce début m'a intriguée, peut-être même un peu emportée. Et je pourrais aujourd'hui, je crois, retrouver la sérénité qui m'a depuis peu quittée. Je suis presque sûre de pouvoir affirmer qu'être près de toi m'inspire comme un halo de paix, une douceur dans laquelle j'aimerais juste me blottir. J'avance doucement, je suis une effrayée par nature, mais j'avance quand même; et ça procure un plaisir inconditionnel que de franchir des étapes les unes après les autres. J'ai plus de facilité à écrire ce que je ressent qu'à le montrer. Sous mes airs de porte close se cachent un énorme besoin d'expression. J'aurais toujours dû mal à m'avancer vers toi sans armure, et j'excellerai toujours à écrire des phrases interminables pour montrer un peu que je m'en veux, que quelques fois je me déteste d'être incapable de m'offrir simplement. Je crois qu'on peur faire l'amalgame, entre tes vannes perpétuelles et mes regards qui jugent toujours tout, entre tous ces textes que j'écris et tes petites phrases clichées. C'est un peu le même problème. Alors de mon côté j'y travaille. Sans trop m'inquiéter, je dois l'avouer que tu le fasses de ton côté, car la faille est personnelle et que quand j'aurais comblée la mienne, je pourrais peut-être tout faire, pour réparer un peu la tienne. Reste que je peux affirmer, que même apeurée et assise sur cette marche froide, offerte en pleine nuit, j'ai aimé ta présence. J'ai aimé l'idée de prononcer ne serait-ce que " Sers moi contre toi" et peut-être un jour j'y arriverai. J'y arriverai car j'aime à deviner la sensation que ça pourra me procurer, que de savoir que si tu me protèges, je n'ai plus rien à craindre.

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 14:27

Modifié le samedi 24 octobre 2009 08:48